Category Archives: Photos, peinture & cinoche

Möbius, le film d’Eric Rochant.

Mobius 1

Le film est déjà assez compliqué. Alors imaginez ce billet-BiBi qui veut en faire l’analyse. Et rajoutez que le film s’appelle Möbius, comme la bande du même nom. En m’arrêtant sur la définition Wikipédia, cela devient beaucoup plus compliqué encore. La preuve ? Décryptez-la vous-même. «En topologie, le ruban de Möbius (aussi appelé bande de Möbius ou anneau de Möbius) est une surface compacte dont le bord est homéomorphe à un cercle».

Olympia, rouge de plaisir.

Olympia

*

Sur son blog,  Georges Didi-Huberman, historien de l’Art, pose un regard sur l’Olympia de Manet qu’on peut admirer au Musée d’Orsay. Il aura fallu attendre plus de trente ans pour que les cuisses olympiennes s’ouvrent, pour que ses yeux se ferment et que les peintres-hommes rougissent enfin son visage de plaisir.

Voici le remarquable morceau de bravoure de Didi-Huberman que je reprends in-extenso (en espérant que l’historien de l’Art ne m’en voudra pas…)

Textes sur photos : 7 étranges accouplements.

chataignier_corse_du_sud_640

A la bonne heure.

Parfois sur pulsions et impulsions naissent d’étranges accouplements (ici des photos se mariant  à des textes descendus du Ciel). Peu importe que ce soit des Noces d’Or, d’Argent ou… de Plomb. A l’heure du Mariage pour… toutes choses, voilà un châtaignier, une grille, une lettre, un sandwich indissociablement liés à du Vocable. Sous vos yeux, est exposé le premier de mes 7 montages photos-textos. Suivent 7 autres… Merveilles de mon Monde.

Autour de deux photographies de Télérama.

PHOTOS TELERAMA bis

*

Je me suis demandé pour quelle raison j’étais resté d’abord indifférent devant la photo de cet adolescent américain tenant un fusil (parue dans le dernier Télérama) et pour quelle raison j’avais été touché par la photographie d’un Jean-Pierre Beauviala tenant une caméra sophistiquée quelques pages suivantes. Ce n’était pas par la seule seconde photo que mon intérêt s’est soudainement réveillé. C’est plutôt par le lien incongru que la seconde entretenait avec la première. Explications.

Marcher, penser, parler avec Serge Daney.

Serge Daney

Voici qu’en rangeant mes paperolles, je tombe sur un article de Chloé Hunzinger rendant compte du récit de vie du critique Serge Daney. Réalisé en compagnie de Serge Toubiana, ce livre («Persévérance» chez POL 1994) n’avait pas été entièrement revu et corrigé par Serge Daney puisque celui-ci décédera quelques mois plus tard. Il reste ces pépites, ces fulgurances, ces morceaux choisis dans des chemins souterrains. Une conversation secrète dont je restitue ici quelques lignes de fuite.